martes, 10 de mayo de 2011

Lettre de Joséphine à compléter

Cher ami,

Il m'est arrivé hier quelque chose de terrible:(...)
Tu le connais, Adolphe,(...)Tu sais que je l'ai à la maison depuis(...)et que je l'aime bien.
Je te rappelle sommairement l'histoire d'Adolphe: (...)
On peut donc comprendre qu'il soit(...) et qu'il (...)
Mais ( ...)! C'est atroce!
Ce matin j'ai consulté M. Lefranc, ( ...) Il a dit qu'Adolphe ( ...)
et qu'à son avis il faudrait (...)
Après avoir beaucoup réfléchi à cette affaire, j'assume qu'il y a deux possibles solutions: ou bien (...) ou (
...)
J'aimerais connaître ton opinion, mon cher ami.
Que ferais-tu à ma place?
Réponds-moi au plus vite!
Joséphine.
Au choix:
1)Adolphe est un chat noir
2)Adolphe est le jardinier de la voisine de Joséphine
3)Adolphe est un serpent africain
4)Adolphe est le domestique de Joséphine

lunes, 9 de mayo de 2011

Lettre du meurtrier, juin 1962 [affaire Laetita Toureaux, 1937]


Monsieur le commissaire,
Je ne
sais si cette lettre vous parviendra. Peut-être sera-t-elle jetée au panier avant, comme l’oeuvre d’un fou, et peut-être cela vaudra-t-il mieux. Sans doute vous souvenez-vous de l’assassinat de Laetita Toureaux qui eut lieu Porte de Charenton, dans le métro, le 16 mai 1937. Je suis l’assassin de Laetitia Toureaux.
Cette lettre va sans doute vous étonner. Pourquoi l’assassin d’un crime réputé parfait veut-il ainsi raconter son forfait plus de vingt ans après ? Je ne saurai vous le dire exactement. Sans doute ai-je besoin de me libérer (ayant gardé le secret pendant de si longues années que je n’en éprouve plus de remords), peut-être aussi une sorte d’orgueil me pousse-t-il à apporter les éléments nécessaires à la résolution de cette affaire.
Je n’ai nullement l’intention de vous dévoiler mon nom et souhaite rester dans l’anonymat le plus complet, par égard pour ma famille.
Je suis originaire de Perpignan, où je naquis en 1915. A la fin de mes études secondaires, je manifestais le désir de devenir médecin et pour cela, je montai à Paris en 1935. Mon père était aisé, et avec une voiture, m’alloua une substantielle pension. J’arrivai tout droit de ma province assez timide et niais, aussi je vous laisse à penser ma joie à ma soudaine liberté. Entraîné par quelques camarades plus « à la page » que moi, je connus bientôt tous les dancings et cabarets de Paris et de ses environs. (...)
C ‘est dans un dancing que je fis la connaissance de Laetitia, en novembre 1936.
Elle était très jolie et possédait le charme rare, pour moi jeune homme, d’être une femme ayant déjà vécu. Je tombai immédiatement amoureux et lui fit une cour respectueuse. (...)
Elle traitait mon amour avec une douce ironie, ce qui me blessait, et je commençais à m’impatienter, à faire des scènes ridicules. Bientôt, elle écourta nos rendez-vous sous des prétextes plus ou moins risibles. Prenant mon courage à deux mains, je lui demandais de devenir ma femme. Elle me rit gentiment au nez. Blessé dans mon orgueil et mon amour, j’allai jusqu’à la menacer et elle m’éconduisit assez vertement.
Je décidai alors de l’oublier (nous étions au mois de mars) et me plongeai dans le travail en vue de mes examens. Elle ne donna alors plus signe de vie mais je ne pus l’oublier. Ainsi, après plus d’un mois de silence, le 2 mai, j’allai au dancing « l’Ermitage », où je savais la retrouver.
(...)
© Édition de L’Iconoclaste

lunes, 18 de abril de 2011

En mayo "VENÍ QUE TE CUENTO" las cartas que leí, escribí y recibí.


26 DE MAYO: DÍA NACIONAL DEL LIBRO
DU 26 AU 29 MAI: À VOUS DE LIRE

"L'édition 2011 de « A vous de lire ! » mettra à l'honneur le genre littéraire de la correspondance.
Traversant les espaces, les âges, les barrières, la lettre reste le moyen de communication le plus usuel, le mieux partagé, ayant trouvé une jeunesse renouvelée dans les nouvelles technologies."

Partagez avec nous vos préférées, celles que vous avez reçues, celles que vous avez écrites... celles que vous aimeriez recevoir, celles que vous aimeriez écrire...À vous de choisir...

"Mai en toutes lettres"
à la Médiathèque et à Garabatos du Sud

sábado, 1 de enero de 2011

Una noche peculiar.

Él estaba como siempre sentado en su sillón frente a la chimenea de su enorme y lujosa casa. Le gustaba ver arder la madera, a menudo haciendo esto recordaba su vida; hijo único, de una familia humilde, nunca tuvo más parientes que sus padres, los que murieron cuando aún contaba con una temprana edad. Fue en esos tiempos cuando conoció a su primera esposa, una amiga de sus primeros años que lo hizo muy feliz, hasta que la suerte la extrajo de su lado. Después al quedar destrozado por su pérdida, dedicó su vida al trabajo, en donde llegó a adquirir una de las mayores fortunas del Uruguay de principios del siglo XX. Fue ahí cuando conoció a su segunda esposa, pero también esta fue efímera.
Ahora se encontraba él, con setenta y tres años, con una inmensa fortuna y poderosos contactos, en una mansión del Prado absolutamente solo, rodeado únicamente por sus sirvientes y una desenfrenada y atrevida pretendiente que deseaba ser su tercera esposa, meta que estaba a un acta de lograr.
En la inmensa sala no se escuchaba más ruido que el de las llamas. Arriba de la mesita su vaso de vino casi vacío. El estaba tan inmóvil como siempre al realizar esta actividad casi cabalística; cuando las enormes puertas de la sala se abrieron e irrumpieron en ella una mujer con aire prepotente, acompañada por un hombre muy elegantemente vestido, con un portafolio de cuero negro y otro hombre, de baja estatura, vestido semi-formal y caminando de una manera muy ceremoniosa.
La mujer habló primero con tono meloso:
- Al fin, amor, el día ha llegado, nos casaremos.
 No se escuchó respuesta del otro lado, el hombre bajo sacó un acta de matrimonio, la leyó cuidadosamente, con una religiosidad y pomposidad que hubiera envidiado un sacerdote. Cuando mencionó el nombre del señor, este no contestó. La mujer impaciente, dijo:
- Pásame tu mano, te ayudare a firmar si estás cansado.
El hombre bajo se dio cuenta que era un hombre mayor y aceptó. Pocos segundos después se retiró con una paga extra.
El hombre de traje sacó un documento del portafolio y ella repitió el proceso que antes había hecho, ayudando a firmar al marido un testamento dejándole todo a su reciente esposa.
Él yacía muerto hacía dos horas, muerte natural repentina en ese mismo sillón. La mujer necesitaba cobrar su herencia, no le servía que muriera, no en ese momento. Llamaron al hombre bajo y con sobornos accedió a realizar esa operación. El hombre de traje, su abogado y fiel amante, le había traído el testamento por el que heredaría la fortuna, y que con el tiempo les permitiría casarse.
Después de lo sucedido, y para seguir su actuación ante los sirvientes, lo subieron a la habitación. La mujer pasó la noche con el cadáver, sería mucho menos sospechoso decir que murió a la mañana siguiente de casarse.


Fabián Javier Barloco Niño.
Ados 5, 16 años.      

sábado, 30 de octubre de 2010

2010: CINQUANTIÈME ANNIVERSAIRE DU DÉCÈS D'ALBERT CAMUS

« L'envers et l'endroit », el primer libro de Albert Camus publicado en Alger en 1937, narra la vida de un muchacho de veintidós años en el barrio argelino de Belcourt. Un testimonio conmovedor de la inocencia de la infancia en un universo en donde « la misère est une forteresse sans pont levis”.
« L’envers et l’endroit » y su « espejo » « Le Premier Homme », su libro póstumo " confirman las palabras que Camus escribiera en el prólogo de su reedición en 1958, unos años antes de fallecer : « Si j'ai beaucoup marché depuis ce livre(« l’envers et l’endroit »), je n'ai pas tellement progressé".

¿Quién es Albert Camus? :

http://www.tv5.org/TV5Site/webtv/video-6857-Albert_Camus_ou_l_engagement_intellectuel_d_Oran_a.htm

jueves, 7 de octubre de 2010

De l'image au texte-Identification

Observez cette image;il s'agit d'un vitrail de la cathédrale de Chartres.Qui est ce personnage? Qu'est-ce qu'il fait?
Pour faciliter votre tâche, vous pouvez consulter le texte "La chanson de Roland". Signalez la(les) laisse(s) qui correspond(ent) à l'image et les vers concernés.