miércoles, 12 de mayo de 2010

26 DE MAYO: DÍA NACIONAL DEL LIBRO - DU 27 AU 30 MAI: À VOUS DE LIRE


Te invitamos a escribir aquí un fragmento del libro que tú quieras. También podrás comentar tus impresiones de los que escogieron los demás y de los que leeremos en la Mediateca del 17 al 26 de mayo.
En mayo, en la Mediateca y también en Garabatos du Sud "vení que te cuento".

viernes, 7 de mayo de 2010

Production écrite d'intermédiaire 2-Mai 2010-

Pour commencer ce récit, je dois dire que j'aime beaucoup lire. Je ne peux pas imaginer la vie sans livres.
Depuis mon enfance, quand j'ai commencé à lire à l'âge de 4 ans,ma passion pour les livres a augmenté. Mon grand-père m'a enseigné à lire et mon père m'a transmis l'amour pour la lecture. C'était un grand lecteur et chez moi, les livres étaient toujours à la portée de la main.
Quand j'étais un jeune homme,d'habitude,je voyageais en bus, un livre à la poche, surtout des livres de science-fiction.
Au cours du temps, tout type de lecture est passé par mes mains (et sous mes yeux). Je préfère les romans historiques comme ceux de Rouon, les romans policires comme ceux de Vazquez Montalban, typiques romans noirs. J'aime aussi les livres politiques et tout type de livres, écrits avec intelligence.
J'ai découvert les auteurs japonais, comme Murakami, qui sont très intéressants.
Je n'ai pas le temps de lire tout ce que je veux, mais quand je suis en train de lire, c'est un moment de plaisir!
FERNANDO C.,médecin

À vous mettre l'eau à la bouche!

(....)On peut prendre un livre comme un fruit; on le tâte, on le soupèse; sa couverture est une peau luisante et fraîche, pomme ronde, sans aucune tache ni rousseur, à mâturité, pomme à manger au couteau, pagination ouverte, le mystère n'est plus dans le regard mais dans la lecture. On ne lit pas un fruit, mais on dévore un livre des yeux. Habitudes, mouillure des lèvres sur la chair, blancheur des marges, senteurs, de quel arbre fuitier est tombé le livre?

J'aimerais que tout se passe avec la même réserve. On enlève la peau, on lisse la page de la paume de la main; où sont le coeur, la semence, la coupe? C'est frais, net avant que la première page ne soit ouverte, la première tranche; tout est encore translucide, opalin; les caractères ont la noirceur des pépins; chaque mot a sa germination, parfois stérile, parfois se développant dans des conditions incroyables, imbibiés d'encre mais sans la luisance de la graine, la goutte d'encre profanée, livre-fruit, à détacher de son auteur, à cueillir, à déposer dans le panier percé de notre intelligence. (...)

D'après "Lectures". Jean Cayrol

jueves, 6 de mayo de 2010

Un libro y yo

Entre tú y yo, una gran confabulación: dejar pasar a la gente sin que se nos vea y dejar de llamar al tiempo para que nos de una enorme tregua. Entonces nos instalamos donde sea, qué más da, y empezamos a conocernos. Tu letra y mis ojos, tu papel y mis manos, tu historia y mi cerebro.
Lo demás no cuenta, lo otro no existe y el desafío será si puedes tú con mis ansias de enamorarme y puedo yo con tu permanencia impávida.
Tú,libro, yo, gente.Hola...

miércoles, 21 de abril de 2010

Mondo

En classe, nous avons lu un extrait de "Mondo et autres histoires" de Le Clézio. Le voici:

La fièvre
Personne n'aurait pu dire d'où venait Mondo. Il était arrivé un jour, par hasard, ici dans notre ville, sans qu'on s'en apercoive, et puis on sétait habitué à lui. C'était un garcon d'une dizaine d'années, avec un visage tout rond et tranquille, et de beaux yeux noirs un peu obliques. Mais c'était surtout ses cheveux qu'on remarquait, des cheveux brun cendré qui changeaient de couleur selon la lumière, et qui paraissaient presque gris à la tombée de la nuit.
On ne savait rien de sa famille, ni de sa maison. Peut-être qu'il n'en voulait pas. Toujours, quand on ne s'y attendait pas, quand on ne pensait pas à lui, il apparaissait au coin d'une rue, près de la plage, ou sur la place du marché. Il marchait seul, l'air décidé, en regardant autour de lui. Il était habillé tous les jours de la même facon, un pantalon bleu (...), des chaussures de tennis, et un T-shirt vert un peu trop grand pour lui.
Quand il arrivait vers vous, il vous regardait bien en face, il souriait, et ses yeux étroits devenaient deux fentes brillantes. C'était sa facon de saluer. Quand il y avait quelqu'un qui lui plaisait, il l'arrêtait et lui demandait tout simplement:
"Est-ce que vous voulez m'adopter?"
Et avant que les gens soient revenus de leur surprise, il était déjà loin.
Qu'est-ce qu'il était venu faire ici, dans cette ville?
J.-M. LE CLÉZIO,
Mondo et autres histoires.

Notre professeur nous a demandé de rédiger la réponse à cette question:
-D'après vous, qu'est-ce que Mondo est venu faire dans cette ville?

CONTINUEZ À VISITER NOTRE BLOG ET VOUS VERREZ CE QU'ON A ÉCRIT!
("On", ici, c'est nous, les élèves du cours Supérieur 1 de l'aprem)

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Mondo-suite 2

À mon avis, Mondo est arrivé dans cette ville par erreur. Il avait quitté son pays six mois auparavant avec sa famille à cause d’une guerre civile qui menaçait la population. Donc, ils avaient pris un bateau dont ils ignoraient la destination.

Après avoir voyagé pendant des semaines, ils sont arrivés au premier port. Alors, Mondo, sans ranger ses affaires car il n’en avait aucune, s’est apprêté à descendre. Même si la situation dans le bateau était chaotique, il a pu retrouver sa famille parmi la foule. Avec beaucoup de difficultés, il les a suivis jusqu’au quai où tout était plus tranquille.

Il a pris son temps pour regarder le bateau s’éloigner petit à petit en laissant un doux sillage blanc derrière lui. L’air était pur et froid, c’était un air inspirateur qui annonçait de nouveaux espoirs. Envahi donc d’une inquiétude heureuse, comme celle qu’éprouvent les enfants la veille de Noël, il s’est adressé à la femme à ses côtés.

-« Alors, maman, où va-t-on habiter ? Où va-t-on travailler ? Où va-t-on jouer ? Qui seront nos amis ? »

Et la femme, un peu surprise, lui a répondu :-« Mais, mon petit, je ne suis pas ta mère ».

Georgina (cours Sup.1)

martes, 13 de abril de 2010

Le garcon flânait dans la ville. L'état de ses vêtements était lamentable, ses chaussures étaient trop grandes pour lui et son regard perdu avouait qu'il était affamé.
Il faisait des petits travaux occasionnels: couper le gazon des maisons du voisinage, ramasser les ordures en les mettant dans les poubelles et parfois héler un taxi pour un client.
De cette facon, il survivait, toujours surveillant, la peur toujours présente...
Si un inconnu apparaissait, il faisait l'impossible pour aller se cacher derrière les voitures ou dans les jardins. Jouant toujours à cache-cache avec l'autorité, il pouvait vivre en une inquiète liberté...
ANA MARÍA